Ecriture

La publication de mon histoire, par Uranie

Cet article est publié avec cinq jours de retard, et j’en suis désolée. Le travail et le nanowrimo me demandent beaucoup de temps. Je n’ai pas réussi à en trouver pour  le blog. Mais l’affront est corrigé, puisque me voici. Même si je ne sais pas comment commencer…

En effet, je trouve l’article de la semaine passée de Calliope sur le même thème très bien fait. Elle y parle avec justesse de la difficulté de mettre en ligne et de se soumettre à un jugement. Je me retrouve dans son écrit. Je pense que nous avons toutes les deux vécues les mêmes angoisses lorsque nous avons publié pour la première fois nos textes de fictions. Je n’ose même pas vous dire le nombre de fois que le premier chapitre a été réécrit… Sans date butoir, cela ne serait probablement jamais arrivée… Sans Calliope non plus d’ailleurs… Heureusement, nous avons su faire front, à deux, et nous lancer dans cette aventure. Pour mon plus grand bonheur.

Les premiers retours ont été très constructifs. Vous vous êtes montrés bienveillants et vos nombreux conseils m’ont beaucoup aidés. C’était la première fois que je soumettais mes écrits à une « correction ». Si j’avais peur de recevoir la critique, je me suis rendue compte qu’au contraire cela m’aidait. Je n’ai jamais été sûre de moi. Et les commentaires, au lieu de me faire douter, m’ont permis de cibler mes difficultés et de travailler sur mes points faibles. J’ai donc trouvé dans la publication des bienfaits positifs. Durant les mois qui ont suivi, la peur s’est peu à peu effacée. J’ai pu publier mes chapitres sans me poser trop de questions. Peu à peu, j’ai réussi à me détacher des retours, pour me focaliser sur mon propre rapport à mes chapitres. Il était plus question de me faire plaisir et de réaliser un objectif que de plaire.

Malheureusement, je n’ai pas réussi à fidéliser de lecteurs. Je le comprends totalement. Mes premières publications n’étaient pas abouties, et l’intrigue n’avançait pas. De plus, j’étais tellement stressée que je passais plus de temps à me prendre la tête que travailler les textes. Mais, sans angoisses, j’ai réussi à plus travailler, à évoluer. Je ne dis pas que mes chapitres sont désormais bons, mais ils sont mieux. Je ne me plains donc pas d’avoir peu de lecteurs. Je n’ai pas à y penser quand je publie et je peux tester pleins de choses. Je suis persuadée que l’écriture s’apprend. Je manquais cruellement de pratique. Je garde tout de même un impératif de publication pour me contraindre à écrire(même si certains moins sont passés à la trappe…), sans pression.

Voila donc mon bilan après 1 an de publication: je me sens libérée. Tout d’abord, je suis contente d’avoir surmontée la peur de mettre en ligne. Je ne suis plus stressée. Ensuite, j’ai pu développer mes techniques d’écritures et continuer mon apprentissage. Puis, le calendrier est un avantage considérable pour moi. Cela me force à m’organiser et ne pas délaisser l’écriture même quand je n’ai pas le temps. Je pense avoir progressée.  J’ai pu tester pleins de choses, des personnages, des mécanismes d’écriture… En somme, si je ne suis pas satisfaite de la réalisation, je me suis épanouie dans la recherche de mon style.

Le chemin est encore long. J’ai encore beaucoup de choses à maîtriser. Mais une première étape a été franchie. Lorsque je me lancerai dans un projet de rédaction plus abouti, je me sentirai plus en confiance pour la mettre en ligne.

Uranie

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